Tahrgi Nuschma

   ... swing manouche métissé

     

photo J-M. Gerber, réal. F. André                    

        

 

 

Tahrgi-Nuschma est né de la rencontre de deux guitaristes et de leur passion commune, le swing.

Le duo devient trio grâce à la contrebasse, puis quartet lorsque l'accordéon s'emmêle et enfin quintet si, de ses balais magiques, la batterie vient enflamer la rytmique. De la rencontre avec un sax soprano et un tuba, un autre quartet, formation improbable dans le style, voit le jour.

Ainsi l'accordéon nous parle des valses swing, des Gus Viseur, Tony Murena et autres Jo Privat, tandis que le tuba et le saxophone soprano nous emportent du côté des fanfares de l'Europe de l'Est ou des premiers jazz-bands et, bien évidemment, les deux "griffe le temps" se racontent des histoires de guitaristes manouches (Django, Tchavolo, Dorado, Birelli et les autres aussi).

Aujourd'hui, après plus d'un demi-siècle d'existence, ce répertoire né du jazz américain, du musette français  et de la musique tzigane, de "partout", est devenu presque traditionnel, mais il reste profondément vivant et toujours en évolution grâce à son ouverture aux autres cultures et aux métissages des genres.

Tahrgi-Nuschma, sous toutes ses formes, tente de perpétuer cette tradition d'échanges et de partages.